27/06/2005

Quand les mini-moi s partent en CRISS!

On a beau être philosophe, psychologue, de personnalité évitante, diplomate,observateur, etc..., parfois on craque juste un peu. Morale, raison, tempérance...oui pourtant, parfois, les mini-mes partent en criss (en live, en n'importe quoi, etc...)!!!

Le pétage de câble d'après mini-me Jeanne
(Connu également sous la forme de pétage de plombs)
Cette expression populaire s'est vite répandue , telle une allumette portée à une traînée de poudre, durant les années 90 en France. Nul ne sait , aujourd'hui, qui en est le précurseur, malgré des recherches approfondies de la commission " petit Robert and CO ".
La définition simplifiée est un changement soudain du comportement normal ou primaire d'une personne. Cette dernière devient tout à coup étrangement transformée dans sa façon de voir, de penser et donc de vivre.
Cependant, et c'est là que les experts ne sont pas d'accord, cette attitude extraordinaire très proche de la folie, est-elle chargée en positivité ou, au contraire anéantissante voire avilissante?
Si on reprend l'expression de manière littérale deux explications semblent possibles :
La première pourrait évoquer l'étincelle violente que l'on perçoit lors d'un choc électrique. La personne atteint de ce " pétage de câble " aurait alors la vivacité, sorte d'illumination, la conduisant à exécuter des tâches peu banales mais très guillerettes. Soit, pour résumer, l'individu folâtre innocemment.
La seconde théorie se baserait plutôt sur le résultat final de l'accident électrique. C'est à dire que le chaos provoqué conduit à la panne. Le sujet perd alors également le contact avec la réalité et sombre dans les abysses de son âme.
Il faut donc manipuler avec précaution cette expression moins usitée, il est vrai, de nos jours.
Les secrets de la langue sont tels, qu'ils peuvent donner un tout autre sens à ce que l'on voulait pourtant expliciter. Le mystère du " pétage de câble " sera peut-être un jour résolu par un esprit éclairé. Jusqu'à ce jour, restez prudents.

De mini-me Mélusine
L'amour n'est peut-être tout simplement pas celui que l'on attend ... Moi, il me terrifie, me fige. Les corps salissent l'amour, le rendent bestial. Quel intérêt de se perdre à chaque fois dans des histoires qui se fanent? La solitude est tellement douce. Le bonheur de savoir éveiller des sentiments chez un homme est délicieux. Vous pensez que nous ne contrôlons rien. Au contraire, comme je te l'ai dis déjà maintes fois: on trouve un jour son maître. Susciter, déclencher, répondre au bon moment ce que l'autre veut entendre, qui d'autre qu'une femme en est capable? Nous écoutons et retenons ce que vous dites, ce que le monde dit. C'est peut-être de là que vient notre force. L'écoute, l'intellectualisation de notre écoute nous ont permis de vous faire croire à notre instinct féminin, mais bien souvent nous rend tristes. Comment un homme des cavernes pourra être celui qui retiendra nos désirs, nos mots ? Car, en fait pour comprendre une femme, il suffit de l'écouter, d'être soi-même sans paillette, sans surplus. Mais vous les hommes, vous réagissez de manière beaucoup plus pragmatique. Les hommes dotés d'une grande sensibilité, se sentent alors forcément en porte à faux avec leur côté féminin et leur côté masculin. Car finalement nous le voyons bien ici; n'importe quel homme n'est pas fait pour n'importe quelle femme. Je ne laisserai personne me dominer, et je veux rencontrer celui qui calmera ma peur de l'amour sentimental et physique. Celui pour qui je n'aurai aucune amertume en me disant qu'il ne comprend rien.
Toi, tu es animé d'une sorte de force qui parfois pourrait t'arracher la poitrine. D'un élan difficilement contrôlable d'être aimé et d'aimer. Alors tous se mélange, l'envie du corps, les déclamations, tout est confus, mais tu veux cette personne.
Pourtant ce n'est pas l'individu qui titille ta libido, (car en fait il ne s'agit que de ça), c'est l'apparat, la forteresse, le masque.
L'amour n'est pas flatteries, il est compréhension.

De mini-me mastermarlou
La vie des passions sont-elles vraies? Les passions de la vie sont-elles aptes à nous faire survivre? Que ces carcans invisibles cèdent. Je vois le monde, la ville qui s'agite. Mais pas moi. Tous ces bruits, ces gens pressés, ces odeurs, tout ça n'est pas ma place .Je les sais je le sens dans mon corps et mes pensées les plus profondes. S'agit-il d'un accident? Qu'ai je fait? Me serai-je trompée? Que cette peur d'être différente cède. Je vais devoir oser. Oser rompre avec ces habitudes établies, reconnues. Devenir marginale, moi qui n'ai cessé d'être invisible par ma normalité. Tous ces efforts pour rester au plus près de ce que l'on attend d'un être quasi parfait, je ne les regrette pas. Ils auront prouvé la force que je peux mettre dans l'atteinte de mes idéaux. Je n'accepte plus la routine de cette vie maussade. Je désir du neuf, de l'aventure. Ma vie glisse entre mes doigts. Ne doit-on pas tout tenter avant de devenir aveugle? Aveugles comme tous ceux qui n'ont pu supporter la grandeur de leurs rêves. Ils végètent, font semblants d'être heureux, mais qu'est le bonheur? Chaque étape semble minutée. La pression des étrangers, des patrons, des agressions quotidiennes nous carbonisent .Je ne saurai être un phoenix, je veux être plutôt qu’ espérer renaître.
Comme une poupée trop usée, l'enveloppe se craquelle. Des rayons de lumière naissent de cette source incandescente. La poitrine se soulève et les fissurent semblent céder. Les faisceaux deviennent perçants, éblouissants et le linceul s'illumine. Est-ce une forme humaine qui transparaît de cette clarté? Le coeur est gonflé d'espoir. Je veux être lumière, je veux sentir cette chaleur me frôler, me transpercer, m'envahir, me faire sienne, être mienne. Elle est en moi bouillonnante. Je ne pourrai la contenir plus longtemps. Je dois me réaliser.

De mini-me Matahari
Phénoménal, total, vertical, implacable, royal mon avenir...
Miné, désordonné, figé, mal aimé, déprécié mon présent...
Vengeur, trembleur, amateur, trompeur, porteur mon passé...
Si chacun de nous peut faire des choix. Et si chacun de nous à le droit de faire quelques bons choix. Je ne veux pas que ma main tremble devant eux.
Est-ce donc: faire des choix ou suivre sa destinée? Percevons-nous nos vies futures ou passées?
Qu’elle est la place pour le hasard? Suis-je donc seule maître de ce qui va m'arriver?
Il faut trouver la clé.
Je dessine des contours de serrure chaque jour plus compliqués.
Croire en soi, juste pour une seconde, et nous voilà décontenancés.
Il faut trouver.
Quête mystique par pure poésie ou quête matérielle par pur réalisme, laquelle est vraie?
La solution est pour chacune en moi, en mon esprit.
Il faut...


Mais comme ils disent...

Mystère:- mot dont nous nous servons pour tromper les autres, pour leur faire croire que nous sommes plus profonds qu'eux.
Cioran

L'art d'aimer? C'est savoir joindre à un tempérament de vampire la discrétion d'une anémone.
Cioran

Par un soir paresseux de juin, on ne saurait trouver compagnon plus exquis, qu'un poète à la voix suave n'ayant absolument rien à dire.
Oscar Wilde

Alors, on se tait les mini-mes!!!!!!!merci

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